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Trélissac en Périgord, son Histoire et son passé
retrouvés par la radiesthésie

Nous tenons à remercier, pour nous avoir aidé dans nos recherches, la Société Historique et Archéologique du Périgord, les Archives Départementales de la Dordogne et l'Évêché de Périgueux. Remerciements, aussi à M. Avrilleau pour sa précieuse collaboration, à M. Robert Fournier, Vice-président de l'Association des Radiesthésistes du Périgord, à M.Chignagué, aux propriétaires des châteaux de Sept-Fonts, Caussade, Puyconteau, Lauterie, du Petit Château de Trélissac, ainsi qu'à monsieur le curé de Trélissac.

Avant-propos Comme le confesse Michel Moine dans un guide paru aux Éditions Stock en 1978, la radiesthésie se trouve actuellement envahie par une prolifération anarchique de théories et de méthodes qui fait le jeu de ses détracteurs de plus ou moins bonne foi. Ce que l'on sait moins en revanche, c'est qu'elle était déjà utilisée par les Chinois quelque deux mille ans avant notre ère pour rechercher, à l'aide d'une baguette, des sources et des gisements miniers et que Moïse s'en serait servi pour faire jaillir, en plein désert, de l'eau du rocher d'Horeb. Il n'était pas encore question de radiesthésie mais plutôt de sourcellerie et de rhabdomancie. C'est chez les Romains que l'on aurait commencé à utiliser cette science comme instrument de divination. Un manuscrit du XIe siècle mentionne même que la baguette était devenue au Moyen-Age un instrument de magie. Il faut dire qu'il régnait dans cette période caractérisée par beaucoup d'obscurantisme, beaucoup de suspicion et que les choses n'ont fait ensuite qu'empirer jusqu'au XVIe, date à laquelle l'utilisation de la baguette était fortement soupçonnée de servir d'intermédiaire à un commerce illicite avec le diable.

On sait l'importance qu'a pris la radiesthésie dans le domaine de la voyance, notamment depuis que le pendule a supplanté la baguette (fin du XVIIIe, début du XIXe siècle) et que les sourciers ont acquis une certaine notoriété. Partant de cette science et de l'usage d'un pendule, notre propos est aujourd'hui de vous entraîner dans une toute autre facette de ce que nous considérons, quant à nous, comme une science : la découverte de sites anciens. Qu'il s'agisse de cimetières disparus ou de monuments enfouis. Les quelques travaux qui ont été réalisés ne sont qu'un exemple de ce que peut apporter un pendule dans une recherche de ce type ; d'autres suivront qui feront l'objet d'un ouvrage plus important. Gageons que vous ne serez pas déçus et que vous changerez peut-être d'avis en parlant désormais de radiesthésie et des fabuleux usages que l'on peut faire d'une science encore trop méconnue.
François de la Clergerie

Extrait du livre de François de la Clergerie - édition CopeditLes hommes préhistoriques ont laissé quelques traces à Trélissac et notamment de l'époque paléolithique (magdalénien) et néolithique. L'abri sous roche de Rhodas, au niveau de l'ancien moulin, fut fouillé au siècle dernier, par MM. Lassere et Champagne et les objets découverts sont au Musée du Périgord. Mais ce gisement a sans doute été arasé par les travaux d'aménagement de la route nationale 21, à l'initiative du Maréchal Bugeaud, car nous n'y retrouvons aucune cavité. Le moulin de Rhodas fournissait de la farine au Moyen-Age. Les Celtes ont sans aucune doute représenté une tribu assez importante sur Trélissac. En effet, nous avons retrouvé sur la commune un important cimetière d'hommes et de femmes de plusieurs hectares. Ils devaient certainement faire partie des quatre tribus de Périgueux qui prêtèrent main-forte à Vercingétorix lors de la bataille d'Alésia.
Si rien n'a été trouvé sur les tombes des femmes, du bronze à été décelé tout autour du corps des hommes : probablement des fibules à l'aide desquelles ils attachaient leur tunique, mais aussi des glaives et des poignards, la tranche effilée en l'air. Ces remarques concordent tout à fait avec celles concernant d'autres sites archéologiques du même style recensés sur la région de Périgueux. Il est à noter qu'elles n'ont pu être consignées que grâce à la radiesthésie et au pendule que nous avons utilisé avec Monsieur Robert Fournier de Trélissac. Par mesure de conservation du site en question, il ne nous est pas possible de donner davantage de renseignements sur ces travaux.
En effet, toutes les fouilles qualifiées de sauvages sont interdites par la loi et seuls les archéologues qualifiés sont en mesure de vérifier les thèses que nous avançons. Le nom de Trélissac proviendrait d'un adjectif occitan signifiant "lieu entouré d'une grille". Une première église avait été bâtie sous l'invocation de Saint Eumache(voir le livret). Trélissac était déjà cité en 1293, son église dépendait de Saint-Front-de-Périgueux et la région est imprégnée des combats qui opposèrent le Puy-Saint-Front aux comtes du Périgord. En parcourant l'ouvrage de M. Decourt-Lagoutte, nous apprîmes qu'au XIXe siècle on ne retrouvait déjà plus trace de l'église primitive de Trélissac. Nous sommes donc partis à la recherche de celle-ci, à l'aide de notre pendule, tout d'abord sur la carte IGN où nous avons été immédiatement attirés par le lieu-dit les Garennes. Il faut savoir qu'en radiesthésie et à cette échelle, toutes les tombes font tourner le pendule dans le sens positif. Nous nous sommes donc rendus sur les lieux où nous constatâmes la présence de tombes masculines (sens positif) et de tombes féminines (sens négatif).

Nous retrouvons par la radiesthésie les traces des fondations d'une ancienne église, et les tombes des cimetières qui l'entouraient parlent encore. Les tombes étaient disposées autour de l'église dont on retrouve les dimensions : 30 m x 10 m. Cette église était orientée Nord - Sud et on constate une allée tuys nette entre le cimetière situé autour de l'église et celui qui en était séparé par l'ancienne route d'Excideuil à Périgueux qui a été déviée plus au nord (actuelle R.N. 21). Le choeur de l'église se trouvait en bordure de la route nationale. L'emplacement de l'ancienne route est occupé aujourd'hui par le Boulevard Kennedy où on ne trouve aucune trace de tombes, ce que confirme l'existence de la route primitive. Sur les lieux, nous constations la présence de l'église, orientée Nord - Sud, le chevet étant orienté vers la nationale 21. Elle était longue en effet de 30 mètres, environ sur 10 de large. Le pendule nous donnes les indications des surfaces sous terre qui ont été construites primitivement. Nous avons donc recherché autour de l'église les tombes que nous avions découvert sur plan. Nous nous aperçûmes qu'il s'agissait, à gauche, de tombes de femmes (voir plans).

En effet en radiesthésie, le pendule tourne, selon nos convention, à gauche pour les femmes et à droite pour les hommes. Le nombre de tombes de femmes étant important, il ne pouvait s'agir que de la sépulture de religieuses. Donc certainement un couvent se situait dans les parages et malheureusement nous n'avons pas pu en trouver trace dans les archives de l'évêché, ni ailleurs. En étudiant de plus près le peuplement des cimetières de Trélissac, il est aisé de noter une très grande activité religieuse par rapport au reste de la population. Tout d'abord de par l'importance du cimetière de femmes de Sept - Fonts ; lui succède, le jouxtant, celui des religieux de Saint - Europe connu jusqu'à la fin du XVIIe siècle avec, sans doute, des tombes qui seraient celles du prieuré voisin de Cornille, aucun autre cimetière n'ayant été localisé dans le périmètre. Poursuivant la recherche sur le côté droit, nous trouvions que des tombes d'hommes. Il devait s'agir des desservants de la paroisse. A l'intérieur de l'église, pas de trace de tombes ni présence de crypte. Le long du boulevard Kennedy et sur l'emplacement de celui-ci pas de trace de sépultures.
Cela laisse supposer que l'ancienne route d'Exideuil passait à cet endroit. En effet, de l'autre côté, près de la pharmacie et jusqu'au Casino il s'agit de l'ancien cimetière communal contenant des sépultures aussi bien de femmes que d'hommes. Il en est de même d'une bonne partie du côté droit de l'église. Les têtes sont toutes tournées vers l'église. Nous nous rendons compte de la position de la tête car c'est l'endroit où notre pendule tourne le plus. Cette église fut fortifiée par le comte du Périgord et détruite en 1353.

Cliquez pour agrandirNous nous sommes alors penché sur la deuxième église de Trélissac qui fut construite à l'intérieur de ce qui est devenu plus tard le parc Magne. Nous pouvons en observer actuellement la lente érosion, œuvre du temps. A gauche de cette église nous trouvons des tombes de femmes, donc le même couvent de religieuses que dans la première église. Après nous trouvons des hommes, donc le carré des servants et également quelque tombes d'hommes sur la droite, le long de la nef. Tout autour, et sur une grande superficie dans les bois et les terres labourées se trouvait le cimetière communal qui servit jusqu'à la création du cimetière actuel.

Le Petit Château
A côté de l'église nous trouvons ce qui est nommé "Le petit Château". Celui-ci a été construit sur l'emplacement d'une autre demeure, en effet, par avion, à certaines époques de sécheresse et par radiesthésie, nous trouvons les murs anciens qui débordaient de la construction actuelle.
De plus, au pendule, nous trouvons la présence à l'extérieur, sous le côté, de deux caves probablement voûtées comme il en existe une à l'intérieur du bâtiment. On pourrait donc supposer, étant donné la proximité (20 mètres) de l'église, qu'il s'agissait du bâtiment qui abritait les religieuses, car pourquoi l'église était si proche si le terrain n'avait pas été donné par les religieuses? Il nous fut impossible de situer où se trouvait le vieux Trélissac, à moins qu'il n'ait été constitué que de petits hameaux.

Cliquez pour agrandirChâteau de Sept-Fonts
Le nom de ce site vient évidemment de l'existence, à l'origine, de sept fontaines. Nous y trouvons la présence de l'homme il y a plus de deux mille ans. En effet, au fond d'un vallon situé sous le château actuel, se trouve un lieu-dit surnommé le bois des fées par le propriétaire. Nous sommes en présence d'un quadrilatère trop régulier pour ne pas avoir été creusé par la main de l'homme. Il est entouré d'un léger remblai et nous pouvons facilement l'imaginer clos par une glissade en bois tel qu'elles étaient érigées par les Gaulois. A l'intérieur, et sans aucun ordre défini, nous y avons trouvé de nombreuses tombes de femmes et d'hommes.

Cliquez pour agrandirS'agit-il du vestige, cause d'un massacre des habitants et d'une trace de leur inhumations sur place ? A une centaine de mètres de là, dans un bois, nous avons retrouvé un cimetière qui correspondrait à un village gaulois. En remontant vers le château actuel, nous nous sommes rendus compte que celui-ci avait été établi sur un ancien château féodal. Trois des quatre tours se situent à l'extérieur de celui-ci, la quatrième se trouve juste au milieu de l'arrière du château actuel.

Cliquez pour agrandirDans l'une d'entre elles, à été trouvé un début d’escalier qui devait conduire à un souterrain se dirigeant vers les établissements Geintrat à Champcevinel. Ce souterrain sortait près du lieu-dit Vigier, ce qui laisse supposer qu'il existait à cet endroit une demeure appartenant à un intentant du château. Le deuxième souterrain sort dans un pré au lieu-dit Chabanes. Celui-ci a été obstrué par le propriétaire afin d'éviter que l'on y pénètre mais l'entrée est facilement visible et entourée de fils de fer barbelés. Aucun autre souterrain en direction de Trélissac n'a été détecté.
Nous nous sommes intéressé naturellement à l'approvisionnement en eau du château féodal étant entendu qu'il est difficile d'imaginer un château risquant d'être assiégé et privé d'eau. Cet approvisionnement se faisait par l'écoulement d'eau en provenance des sources situées à proximité du château.

Cliquez pour agrandir Le propriétaire a retrouvé des canalisations en pierre en effectuant des travaux qui peuvent en témoigner. A l'intérieur du château actuel, dans la partie qui devait être située sous l'ancien château est installé un filtre à eau en pierre taillée qui a dû vraisemblablement servir à l'époque féodale, mais seul un spécialiste pourrait nous le confirmer. En revanche, poursuivant les recherches sur le terrain, nous avons trouvé à la suite des communs deux importants cimetières (voir plans).

Le premier est un cimetière de femmes, les têtes sont toutes dirigées vers les bâtiments. Sur le côté, nous avons localisé ce que nous pouvons appeler un charnier car il nous a été impossible de donner une orientation des corps en faisant appel au pendule. Sur l'échelle de Bovis qui est une gradation utilisée en radiesthésie, nous trouvons 3.000. Il est difficilement supportable de pouvoir rester à cet endroit. Le Château de Sept-Fonts ainsi que ses terres ont été donnés par Archambaud II, Comte du Périgord, à l'Abbaye de Ligueux en 1238. C'est à cette époque que sa fille Raymonde prit le voile dans cette abbaye bénédictine et que, par la suite, s'y établit un prieuré. L'abbé Farnier signale que ce prieuré n'exista que quelques années et qu'il disparu en 1275. Cependant, les quelque trois cents tombes qui subsistent laissent supposer que la mortalité était assez importante à l'époque.

Parallèlement et jouxtant celui-ci, nous avons trouvé un cimetière d'hommes qui correspond tout à fait à ce qu'a décrit l'Abbé Farnier. On l'a nommé Saint Eutrope et je ne peux mieux faire que de vous envoyez aux extraits du livre qui lui est consacré (voir le livret). En poursuivant notre visite, nous avons trouvé devant le château trois sarcophages. Il ne nous a pas été possible de savoir d'où ils venaient et s'il en existait d'autres dans les parages. En revanche, sur le devant du château, de nombreuses inhumations de corps qui appartiendraient à des hommes morts en combattant, ont été localisées.

Cliquez pour agrandirChâteau de Caussade
Ce château a été bâti au XVI siècle par la famille de Calzado. A l'intérieur du château, à droite, je détecte l'emplacement de tombes d'hommes et de femmes. Je trouve aussi une crypte sous l'ancienne chapelle aujourd'hui détruite et un puits aujourd'hui comblé, placé sur le parcours d'un courant d'eau qui passe à 40 mètres de profondeur.
Il semblerait que l'eau a été trouvée par un soucier a cet endroit et que le château ait été construit autour. Il n'existe pas de points d'eau aux environs immédiats du château ; les douves étaient donc sèches. A l'extérieur, à gauche de l'allée, en sortant du château, nous trouvons trace d'une ancienne tour de plus de 7 mètres de diamètre d'où partait un souterrain qui la reliait au château (voir plans).

Un mur d'enceinte s'est écroulé récemment, sous les yeux de la propriétaire, par suite d'infiltrations d'eau. A côté de cette tour dite barbacane, en sortant du château, nous avons trouvé trace, dans les bois de pin, d'un cimetière d'hommes d'environ 300 tombes.

Cliquez pour agrandirChâteau de Lauterie
Il s'agit d'un bel ensemble datant du XVe siècle. A droite du château à l'angle de la terrasse nous retrouvons plusieurs tombes d'hommes et de femmes dans une crypte ce qui confirme l'existence de la chapelle où eut lieu le mariage de Pierre Dalesme, écuyer, sieur de Lagrèze, conseiller du Roi, Lieutenant Général Criminel en Périgord, avec demoiselle Isabelle de Landry, dont Lauterie était le fief paternel.

Château de Puyconteau
Puyconteau était une ferme fortifiée, d'une superficie ne dépassant pas 250 m, bâtie sur le rocher. Suite à des recherches effectuées avec mon collègue Robert Fournier, le pendule nous a révélé l'emplacement de quatre tours. De l'une d'elles part un souterrain en direction du vallon, vers Sept Fonts. Puyconteau fut occupé par la famille de Montozon aux XVIe et XVIIIe siècles, mais nous ne pensons pas que cette famille ait construit le château primitif car il n'y avait pas de souterrain à cette époque. A l'extérieur, jouxtant le château, nous avons détecté une chapelle funéraire possédant quelques sépultures. Nous pensons donc qu'il s'agit de la chapelle de ce lieu-dit.
Le propriétaire actuel, à l'occasion de travaux, a retrouvé les soubassements de l'enceinte ainsi que des morceaux de poterie datant du Moyen-Age. Nous avons trouvé la présence d'un puits de 40 mètres de profondeur situé à l'intérieur de l'espace délimité par les quatre tours. Ce puits permettait l'approvisionnement en eau en cas de siège. Mademoiselle. Jeanne de Montozon, fille de Thibaud, écuyer, sieur de Montozon de Puyconteau effectua sa profession de foi auprès des sœur bénédictines de Ligueuc. Elle entra en 1727 au couvent de Ligueuc dont dépendait primitivement le château de Sept Fonts.

Lieu-dit "Meyrat"
Il nous avait été signalé la présence d'un souterrain dans les parages. La voûte se serait en partie effondrée et il aurait fallu plusieurs camions de remblai pour combler la cavité. Sur les lieux, nous avons localisé deux souterrains se dirigeant vers un vallon proche. Ils partaient d'une tour probablement de guet. Nous avons rendu visite à monsieur Chignagué, propriétaire de cette ferme. Il a soulevé une trappe dans son garage et n'a montré une cavité de cinq mètres sur quatre en sous-sol avec un puits de jour donnant dans le jardin.
Cette salle devait servir de cache aux temps troublés du Moyen-Age. Poursuivant les recherches sur plan cadastral, puis sur place, nous avons localisé l'emplacement d'un puits comblé actuellement et profond de 40 mètres, jadis approvisionné par un courant d'eau souterrain.
Étudiant de plus près l'implantation de la maison, nous avons été amené à déduire qu'à l'époque féodale, son importance était beaucoup plus grande. Nous avons trouvé le départ d'un souterrain en direction des Merlandoux où nous sommes allé chercher la sortie. Nous avons trouvé l'emplacement de la sortie primitive, aujourd'hui comblée, qui devait être surmontée d'une tour de guet en direction de Périgueux.

Plans des sites explorés
(Cliquez sur l'image désirée pour l'agrandir)
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Situation de la première église de Trélissac
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Plan de Caussade
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Fragments de la carte de Beleyme
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Domaine de Sept-Fonts

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